La première alimentation d’un bébé est le lait maternel ou maternisé (vendu en pharmacie). Un allaitement maternel est toujours préférable, bien entendu, mais vous avez peut-être fait le choix des biberons pour différentes raisons. Dans ce cas, veillez à choisir le lait le mieux adapté à votre bébé : normal, hypoallergénique ou anti-régurgitations ; un large choix s’offre à vous en fonction de son âge et de son état de santé.
Attention cependant, ne donnez JAMAIS de lait d’amande ou de noisette à votre enfant. Ces laits ne sont PAS DU TOUT adaptés, car ils contiennent trop de protéines, ce qui présente un danger pour les reins du bébé, et ils sont trop riches en graisses polyinsaturées, qui ralentissent le développement mental de l’enfant. Le lait maternel est extrêmement riche en cholestérol (graisses saturées), qui est essentiel pour la croissance mentale du bébé. Ne donnez pas de lait de vache avant deux ans.
Après six mois, vous pouvez commencer à introduire des aliments solides. Commencez par les légumes : il sera plus facile d’introduire les fruits par la suite. Cette période est une véritable découverte des goûts et des saveurs pour votre enfant, un apprentissage de l’alimentation. Par exemple, présentez-lui des courgettes vapeur en purée, avec une petite pomme de terre. N’ajoutez ni sel ni épices et évitez les mélanges, afin qu’il goûte le vrai goût du légume (courge, brocoli, carotte, poireau…). Poursuivez les biberons de lait entre 4 et 5 fois par jour.
Évitez les poivrons et les légumes trop fibreux, ainsi que le chou, qui ne sont pas très bons pour son appareil digestif.
Après huit mois, vous pouvez commencer à introduire des protéines, par exemple de la dinde, du poulet ou du veau, à raison d’une cuillère à café mélangée aux légumes. Augmentez la quantité après un an, sans excéder une cuillère à soupe. Une trop grande quantité de protéines est un facteur d’obésité.
Introduisez progressivement des fruits locaux et de saison, toujours cuits afin de réduire les réactions allergiques.